04.05.2012 | J'm'enfous.
J'avais accepté d'en souffrir, je pensais que tu méritais même un peu de mes larmes. Un peu de ma peine. Puis tu sais, en déjà quelques jours, j'ai réalisé à quel point tu étais semblable à ceux que je méprise. Je ne parle plus de toi, je ne pense plus à toi, j'm'enfous de toi. Fais ta vie et laisse-moi faire la mienne. Entoure-toi de moult nanas et tape-toi les dans l'ordre que tu veux. Tu fais partie de ces connards gonflés d'égoïsme. Comme dirait quelqu'un que je connais très bien : Vis longtemps.
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